La perversion du lien
Comment un disciple vivrait-il une relation d’aide ou de guidance
spirituelle qui se serait établie avec un moine, un autre disciple, ou un
maître bouddhiste qui présenterait discrètement ce type de désordre
psychologique à la limite de la psychose et de la perversion narcissique qu’est
la perversion du lien ou violence perverse ?
Mais qu’est ce qu’un pervers narcissique ? Selon Marie-France Hirigoyen
: « Les
pervers narcissiques sont considérés comme des psychotiques sans symptômes, qui
trouvent leur équilibre en déchargeant sur un autre la douleur qu'ils ne
ressentent pas et leurs contradictions internes qu'ils refusent de percevoir.
Ils "ne font pas exprès" de faire mal, ils font mal parce qu'ils ne
savent pas faire autrement pour exister. »
Et qu’est-ce que la violence perverse : « La violence perverse, qu'on
l'appelle harcèlement moral, harcèlement psychologique, cruauté mentale,
méchanceté, maltraitance psychologique, mobbing , sous toutes ses formes, cette
violence est une atteinte grave au respect de l'autre et à la dignité humaine.
»
Voici maintenant le courriel très attentif qui amène ce sujet au cœur du débat.
Son auteur qui m’a conseillé sur ces sujets de la violence perverse est
psychothérapeute et a beaucoup travaillé sur ce type de sujets. Il est souvent
confronté à ce type de problème de la perversion du lien par exemple dans le
cadre de violences familiales ou ailleurs, voici un large extrait de son
message :
"
La vraie question de la dépendance se joue du coté de cette perversion
narcissique. Les pervers de ce genre sont des prédateurs... On dit le pervers
narcissique et son complice... Car la force de ses personnes c'est de faire de
leur victime un complice pris dans le jeu de la séduction et qui ne sais pas
très bien de quoi il retourne.... Au sortir d'une telle épreuve la blessure
narcissique est si grande qu'elle conduit au rejet, à la dépression voire au
meurtre ou au suicide.... La religion, quelle qu'elle soit est un lieu de
prédilection pour ce genre de personnage, qui réussissent en général à
atteindre un certain niveau de responsabilité pas forcément le plus haut car
ils doivent garder une part d'ombre pour mieux agir, ils sont dans l'ombre du
maître.... Mais il arrive que ce pervers soit le maître lui-même… »
J’ai demandé à mon interlocuteur quelques lectures sur ces thèmes. Il m’a
suggéré de partir du portail « poil de carotte » qui étudie attentivement ces
problématiques dans lme cadre familial en particulier.
Voici un premier texte suggéré par ses soins : http://a.pdc.free.fr/article.php3?id_article=9
Pour approfondir : l’œuvre de Paul-Claude Racamier qui a beaucoup travaillé sur
ces questions http://www.carnetpsy.com/Archives/Colloques/Items/p41.htm
Voici enfin la mise en garde trouvée sur le blog http://merteuil.skynetblogs.be/
consacré à ces questions d’un point de vue pratique et qui m’a également été
suggéré comme une piste possible de réflexion :
«
Certaines personnes de par leur profession offrent une garantie de
respectabilité. Il paraît difficile de ces conditions de douter de leur
générosité et de leur altruisme. L'image que nous avons de ce genre de
profession est celle de personnes ayant consacré, voire "sacrifié"
leur vie aux autres. La logique est simple: par un raccourci, nous en venons à
penser que ce sont des personnes "bien", et pas des manipulateurs.
Pourtant, un nombre impressionnant de manipulateurs se cachent derrière ces
statuts sociaux honorables. Quel meilleur statut que celui de: policier, prêtre
[on peut ajouter ici : moine bouddhiste, lama ou maître d’une autre tradition
du bouddhisme], psychologue, médecin, enseignant...Quelle meilleure couverture?
Comme nous fonctionnons selon un schéma social bien établi, depuis l'enfance,
l'automatisme faisant le reste, ces personnes nous surprennent en utilisant
leur position de pouvoir, que nous respectons, et à qui nous accordons notre
confiance. La plupart du temps, notre confiance est légitime, mais parfois, ces
professions cachent des manipulateurs hors pair. Ces êtres-là abusent de leur
pouvoir. Vous ne les décèlerez pas d'emblée. Un laps de temps est nécessaire
pour confirmer les premiers soupçons....A vous d'être vigilant, de vous
protéger, et d'exclure cette fausse idée que : "derrière une profession
respectable se tient toujours un homme ou une femme respectable." »
Les personnalités perverses narcissiques, voire exerçant des violences
perverses sur autrui seraient aussi caractérisées par la manipulation. Selon le
blog cité ci-dessus seuls 3% environ de la population présenteraient les
caractéristiques du manipulateur, et ces 3% seraient répartis également entre
hommes et femmes.
La violence perverse
Voici la page du site « Poil de carotte » consacrée à la
présentation de la violence perverse http://a.pdc.free.fr/violenceperv.htm
« La Violence Perverse
mardi 19 octobre 2004
Qu’on l’appelle harcèlement moral, harcèlement psychologique, cruauté
mentale, méchanceté, maltraitance psychologique, mobbing , la violence
perverse, sous toutes ses formes, est une atteinte grave au respect de l’autre
et à la dignité humaine.
Le harcèlement dans la sphère privée
Il existe plusieurs associations contre le harcèlement au travail. Mais
qu’en est-il des victimes du harcèlement privé ? Paradoxalement, alors que la
famille ou la personne avec qui l’on a un lien d’amour est censée nous aimer,
nous réconforter, nous protéger, il arrive, qu’au contraire, l’on soit brimé,
insulté, rabaissé. La personne profite de ce lien pour en retirer du pouvoir,
de l’importance à nos dépens.
Une attitude déstabilisante
Très souvent les sentiments que l’on ressent ou le lien de dépendance
qui nous lient à cette personne nous empêchent de comprendre, de prendre
conscience, de réagir. Le pervers narcissique, sous des dehors souriants et une
apparence aimante, arrive à détruire une personne par des paroles
d’humiliation, des ambiguïtés, des mots qui tuent, des situations qui ont
l’apparence de la normalité mais que l’on sent confusément illogiques sans
vraiment savoir en quoi.
Son attitude est déstabilisante car il n’y a pas franchement de la
méchanceté : égoïsme et excuses s’alternent, méchanceté et embrassades se
suivent si bien qu’on ne sait plus. Un accès de fureur ici, un regard angélique
ou surpris tout de suite après. On vous fait un cadeau tout de suite après une
crasse. Si vous restez dans le dépit, vous devenez le ou la rancunière. Si vous
doutez, vous êtes parano. De toutes façons vous ne comprenez pas ! vous n’avez
pas d’humour, vous n’êtes pas moderne, vous avez l’esprit mal tourné ! voire
vous êtes le fou.
Que se passe-t-il en vérité ?
C’est l’ambiguïté qui vous met mal à l’aise et c’est elle qui permet à
l’agresseur de nier : les choses sont toujours faites à la limite de la Loi, à
la limite de l’insulte, à la limite de l’humour...Quelque chose lui permettra
de s’en sortir si vous vous plaignez : on trouvera un ton gentil pour dire une
crasse. Un mot d’amour dit sans amour, ou dans la même phrase deux affirmations
contradictoires etc. Et puis, l’agresseur se présente toujours comme souffrant
plus que vous. Ça pleure, ça se plaint, ça se lamente...ça vous vole la vedette
quand vous avez envie de parler de vous.
L’agresseur dit que lui-même souffre, et souvent, oui, ce sont des gens
qui ont été démolis dans leur enfance ou détruits par la jalousie mal assumée
par rapport à un frère ou une sœur. Même si cette personne souffre, elle fait
preuve d’un manque de respect pour sa victime. Celle-ci n’est pas appréhendée
en tant que personne libre. L’agresseur tente de lui imposer sa volonté par la
force ou par les larmes, par la pitié, parfois par des cadeaux inappropriés ou
impossible à rendre.
Un préjugé : la fragilité de la victime
La victime n’est pas quelqu’un de fragile, contrairement à ce que l’on
croit : c’est quelqu’un de généreux, qui apporte chaleur et Amour. Quelqu’un
qui aime et qui a du cœur. Toutes les victimes rencontrées sont des personnes
qui ont du caractère, du tonus. En un mot : de l’énergie et c’est bien de cela
qu’il s’agit : elle a été choisie pour ça !
Si la victime se sent épuisée, ce n’est pas dans sa nature, c’est
seulement que le pervers ou la perverse qui l’a choisie arrive à lui aspirer
son énergie. La difficulté, c’est que souvent la victime croit en l’Amour, à
son pouvoir transformateur, guérisseur etc. Que de déception lorsque des années
après, on se rend compte qu’on a jeté des perles au pourceau ! L’autre n’a pas
changé ! il est, elle est insatiable. La plupart des victimes ont pensé que le
problème venait d’elles, elles ont tenté de se " soigner ", elles
n’ont pas été crues, ou le psy leur a demandé de se poser des questions sur ce
qui, en elles, a provoqué cette relation.
La force du pervers : un instinct très
fort et troublant, certaines victimes sont effarées et il leur semble que leur
agresseur a une sorte de clairvoyance démoniaque : si on tente de déjouer son
attention, on a l’impression qu’il sait tout. Lorsqu’il sent que vous allez
vous en aller, lorsqu’elle pressent que vous avez compris, la fureur redouble !
Heureusement, de plus en plus de psychologues se forment à cette forme
toute spéciale d’agression. Le psychanalyste EIGUER raconte dans ses livres
comment ses propres patientes sont arrivées à le déstabiliser alors qu’elles
étaient venues soi-disant se soigner !
Le climat relationnel
Cette violence perverse finit par dégrader considérablement le climat
relationnel et l’image de soi. Elle crée des conditions relationnelles
déplorables qui ont des conséquences désastreuses sur la santé psychique de la
victime. Car la grande stratégie du pervers, c’est que chaque fait pris
isolément peut passer pour une broutille et on peut même vous reprocher une
mauvaise interprétation ou d’avoir l’esprit tordu. Le plus souvent c’est
l’agresseur qui se pose en victime. La santé s’altère, on peut assister à une
somatisation de la souffrance psychologique (asthme, obésité, eczéma,
psoriasis) même lorsqu’on est adulte.
A la longue ces attaques mettent en péril la santé physique et
psychique de la victime. »
Liens utiles sur ces sujets : http://a.pdc.free.fr/liens.php3
La difficulté d’obtenir des témoignages
Comme me le disait le psychothérapeute qui m'a aidé à présenter ce sujet par ses conseils : "la plus grande difficulté est que l'on n'arrive pas à croire que cela existe, voire que c'est possible..."
Ce thème est souvent traité désormais dans le cas de
maltraitance familiale, c'est un sujet brûlant, pourquoi n'interrogerait-on pas
aussi attentivement et normalement les pratiques au sein de groupes spirituels
de ce point de vue ?
La question sur les divinités courroucées n'est qu'une des options ici,
et qui a été traités sur deux autres pages de ce site (ombres secrètes, mais aussi crimes rituels). Il y aussi le rapport au
pouvoir en général dans le type d'institutions du bouddhisme où les amis
spirituels disposent d'une certaine autorité sur leurs disciples...
Mais peut-être l'ensemble est-il maladroitement présenté, c'est
possible, probable, même. Le problème du vocabulaire se pose. Et aussi celui du
paradigme. Plusieurs sujets aussi en un...
Mais aura-t-on jamais LE vocabulaire pour en traiter ?
Visiblement on touche à quelque chose de sensible. Quant à
garder la pudeur, c'est une nécessité, les émotions s'élèvant asez fortement
avec ce sujet.
Des formes plus quotidiennes et peu spectaculaires de violence
perverse, de perversion du lien existent-elles au sein du bouddhisme dans
certaines de ses communautés ? Ce ne sera pas
facile d'obtenir que les victimes s'expriment sur l'espace public des forums.
Le silence parlera ici autant que les messages. Bien
que nous recevions parfois des e mails personnels, il est plus rare que les
intéressés aient le souhait d'exposer leurs souffrances. C'est une situation un
peu comparable, dans un tout autre registre, à celle des internats catholiques
dans les années soixante et soixante dix où se sont produits les affaires de
pédophilie et d'abus sexuels (des violences perverses typiques). Il a fallu
plusieurs décennies de plus pour que la parole se libère, avec quelques procès
retentissants en Europe et en Amérique du Nord (USA et surtout Canada). Cela a
marqué le déclin de ce type d'institution.
Il se pourrait que les participants des forums Internet, de confessions
bouddhistes, répugnent à exposer les blessures intimes, des atteintes
à leur intégrité morale, et ces questions qui leurs sont relatives, tout comme
le tabou était total dans le corps professoral des institutions de
l'enseignement catholique privé et, partiel, chez les jeunes élèves victimes.
Il s'agit à la fois d'une gêne, mais aussi d'un tabou au sens
anthropologique. Les participants des forums préfèrent parler en public de vies
antérieures, de vacuité et de nirvana. C'est plus agréable, plus convivial.
Evoquer les abus, surtout ceux dont ils furent éventuellement victimes
semble peu gratifiant.
De plus le bouddhisme aujourd'hui dispose de sa propre industrie :
centres du Dharma avec structures ad hoc, boutiques du Dharma proposant de
coûteux et rémunérateurs articles de piété, système de congrégations
religieuses suggérant aux adeptes les plus âgés la donation de leurs biens à la
congrégation après leur décès. Parler des abus, de la violence et des personnes
victimisées n'intéresse pas du tout on le comprendra une communauté plurielle
qui chercherait avant tout à survivre sinon à se développer. Elle pourrait être
tentée d'encourager le silence de chacun au nom du bouddhisme.
Exposer les victimes serait pour beaucoup dans ces milieux comme se
tirer une balle dans le pied. Il faudra cependant le faire, car sans cette transparence
qui est dûe à tous, les générations qui viennent comprendront à demi-mot que se
renouvèle la même chape de silence qui a précédé par exemple l'exposition des
pratique secrètes par leurs jeunes victimes, puis le déclin rapide des
internats de l'enseignement catholique.
Si les adeptes, les sympathisants et les bénévoles du boudhisme
continuent de laisser pourrir la situation, préférant la loi du silence à la
vérité crue, il est possible que les abus, voire les violences, qui
éclaboussent le monde du bouddhisme en Occident sonnent un jour le glas des
centres du dharma et des activités qui leurs sont désormais liées.
Car cette nébuleuse d'activités n'est basée que sur l'image
avantageuse et la réputation en or de cette tradition bimillénaire du bouddha.
Bien entendu nous n'espèrons pas que les marchands de zafu et de thèmes
astrologiques dharma (proposés il y a quelques temps à 50 euros sur l'excellent
forum, notre confrère annuaire du bouddhisme) nous donnent raison, car ils
préfèrent - pour que leurs affaires continuent - le silence à la parole...
Quelques mots du dalaï lama (qui nous parle ici du Tibet) et qui montre
bien que cette position est partagée à sa manière, au sein même d'une de ces
institutions par son plus éminent représentant :
" Officials used it [dharma] for their lives, monks,
nuns and lamas for their lives. Inside, in their inner world, they were like ordinary
people, lusting and hating. So the dharma became a poison in this way.
When there is too much focus on the Buddhist institution, and the
country goes to waste, that's what it means when people say Buddhism ruined the
country."
(Entretien du dalai lama avec Robert Thurman, Rolling Stone, May
24, 2001)
En français :
"Les officiels l'utilisaient [le dharma] pour gagner
leur vie, les moines, les nonnes et les lamas pour gagner leur vie. A
l'intérieur, dans leur monde intime, ils étaient comme des gens ordinaires,
désirant avidement et haïssant. Ainsi le dharma était un poison de cette
manière.
Quand l'accent est trop mis sur l'institution bouddhiste, et que la
nation va au désastre, c'est dans ce cas que les gens disent que le bouddhisme
a ruiné leur pays."
(Entretien du dalai lama avec Robert Thurman, Rolling Stone, May 24,
2001)
Un témoignage au quotidien dans un "centre du dharma" européen
Un lecteur, qui signe Rahansor, nous adresse ce texte publié (avec la permission expresse de son auteur) aussi dans le forum en version intégrale à cette url : http://s142585174.onlinehome.fr/tinc?key=VMBIfmiH&start=-1&reverse=1
« Bonjour à toutes et à tous,
J'ai passé dernièrement un peu de temps dans un centre du dharma, j'y ai vu et entendu plusieurs choses qui m'ont interpellé sur le coup, et qui ont pris du sens à la lecture du site http://bouddhismes.info
Quand j'ai lu les pages [ http://bouddhismes.info/13.html ] sur la perversion du lien, l'image d'un moine [probablement "droupla" ou eurolama issu de la retraite collective de trois ans et résidant à l'ermitage monastique - ndl'e] m'est venue à l'esprit. Ce moine doit avoir dans les trente cinq ans, et il a l'air très proche de plusieurs stagiaires pratiquantes [ou stapra].
Les relations qu'il entretient avec elles m'ont paru ambiguës, voire déplacées vu sa position. Comme si il leur faisait un numéro de charme, jouant sur l'humour, un humour qui m'a paru douteux...
J’ai le souvenir d'une soirée, ou nous avons une discussion avec ce moine et plusieurs stapras. Dans la discussion nous avons évoqué le désir sexuel, les façons qu'il avait d'être là même quand nous croyons nous en être débarrassé... Il nous a dit qu'avant de venir au monastère, il était à fond dans le désir sexuel, multipliant les partenaires.
Une des filles dont il a l'air très proche, était assise à côté de lui, elle semblait gênée de certaines de ses remarques qu'il lui adressait directement, tantôt lui signifiant, en rigolant, qu'il avait du désir pour elle, tantôt la culpabilisant sur son éventuel désir à elle... toujours avec beaucoup d'humour, faisant rire toute la tablée.
Le lendemain matin, je vois la fille en question, lui demande si elle a passé une bonne nuit, elle me répond que non, qu'elle a eu beaucoup de mal à s'endormir, que la discussion de la veille l'avait retournée... Je n'ai pas compris pourquoi, je n'avais rien trouvé de "retournant" dans cette discussion, toutes les remarques un peu tendancieuses étant pleines d'humour... Cette même fille était prise de fou rire en plein rituel de Mahakala suite aux grimaces de ce même moine en train d'officier...
Un autre jour, une autre fille lui fait part devant moi de ses doutes quant à son avenir, disant qu'elle aimerait bien avoir une maison, des enfants. Et lui de lui répondre que, oui, d'accord, il lui ferait des enfants, qu'ils auraient une belle petite maison, avec un chien, des charentaises, que lui regarderait le foot en buvant sa bière pendant qu'elle ferait la cuisine. "C'est ça que tu veux ?!" J'ai trouvé vraiment malsaines ces réflexions, la fille n'ayant pas trop le moral, était-il nécessaire de remuer ainsi le couteau dans la plaie ?? Un peu estomaquée, elle lui a demandé un entretien particulier.
Quant à ce moine, on aurait dit qu'il aimait être la "star d'un soir", comme lors de la discussion où nous étions 7 ou 8 à boire ses paroles... Usant d'humour à tout va et volontiers de grossièretés... Sa robe est-elle une garantie de sa victoire sur l'ego et le désir sexuel ? Pas si sûr..."
La version intégrale de ce message qui comporte d'autres observations intéressantes sur la vie quotidienne dans ce monastère (bouddhisme d'origine himalayenne) est publiée dans le forum à cette Url (aller au message numéro 5) : http://s142585174.onlinehome.fr/tinc?key=VMBIfmiH&start=-1&reverse=1
Nous avons d'ailleurs répondu à son auteur, et notre réponse peut y être consultée (ouvrir la rubrique afficher les réponses à ce message dans le forum en bas du message 5).